INCH'ALLAH

By Δευτέρα, Ιανουαρίου 19, 2009



J'ai vu l'orient dans son écrin
avec la lune pour bannière
Et je comptais en un quatrain
chanter au monde sa lumière

Mais quand j'ai vu Jérusalem,
coquelicot sur un rocher,
J'ai entendu un requiem,
quand sur lui, je me suis penché.

Ne vois-tu pas, humble chapelle,
toi qui murmures "paix sur la terre",
Que les oiseaux cachent de leurs ailes
ces lettres de feu: "Danger frontière!"

Le chemin mène à la fontaine.
Tu voudrais bien remplir ton seau.
Arrête-toi, Marie-Madeleine:
pour eux, ton corps ne vaut pas l'eau.

Inch'Allah, Inch'Allah, Inch'Allah, Inch'Allah

Et l'olivier pleure son ombre,
sa tendre épouse, son amie
Qui repose sous les décombres
prisonnières en terre ennemie.

Sur une épine de barbelés,
le papillon guette la rose.
Les gens sont si écervelés
qu'ils me répudieront si j'ose.

Requiem pour 6 millions d'âmes
qui n'ont pas leur mausolée de marbre
Et qui, malgré le sable infâme,
ont fait pousser 6 millions d'arbres.

Inch'Allah, Inch'Allah, Inch'Allah, Inch'Allah

Το τραγούδι γράφτηκε από το Salvatore Adamo το 1966. Σήμερα παραμένει περισσότερο στην επικαιρότητα από ποτέ. Οι στίχοι που τραγουδά ο Adamo είναι ελαφρώς αλλαγμένοι από το κείμενο. Πρόκειται για τη δεύτερη έκδοση του τραγουδιού, όπου γίνεται αναφορά στη διαμάχη Παλαιστινίων και Ισραηλιτών.

Ο Γιάννης Πετρίδης και ο Κώστας Ζουγγρής μιλούν για τον Adamo: Inch' Allah - Adamo (1966) - από το μπλογκ 2000 ΤΡΑΓΟΥΔΙΑ ΤΟΥ 20ου ΑΙΩΝΑ

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